Le GEO ne repart pas de très loin. Les bases restent celles du SEO : accessibilité, contenu, entités claires, autorité. Après, autre sujet. Est-ce que la marque ressort dans les réponses génératives ? La façon dont elle y est décrite compte aussi. Il reste les sources reprises.
Le SEO reste une grosse partie du travail. Le contenu vient juste à côté. L’autorité aussi. Ensuite il faut voir ce qui change réellement. Et ce qu’on ne change pas tout de suite. Je regarde surtout les arbitrages. Une donnée qui ne change aucune décision n’aide pas beaucoup.
Sommaire
La sélection selon le centre de gravité
Points essentiels à retenir
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| Agence | Centre de gravité | À choisir quand… |
| NP Digital | SEO, performance et visibilité IA intégrés | Plusieurs leviers doivent rester ensemble. |
| JLOO | SEO, GEO et visibilité générative | Le brief reste surtout GEO et Search. |
| Semji | SEO, contenu et optimisation assistée par la donnée | Le contenu reste le principal sujet. |
| datashake | Acquisition digitale pilotée par la donnée | La visibilité IA doit rester liée à la performance. |
| Eskimoz | SEO, contenu et acquisition | Search reste central. |
NP Digital : pour un programme GEO large
Chez NP Digital, un problème GEO peut vite revenir au SEO ou au contenu. L’autorité peut entrer dans le sujet aussi. Paid media, digital PR, analytics et AI Search sont déjà dans le périmètre.
Quelques actions passent devant. On regarde ensuite si le signal bouge réellement sur le marché. Le reste peut attendre.
Repères factuels
- Le travail part du SEO et de la performance. La visibilité IA est déjà dans le programme.
- Le périmètre va du paid media et du contenu à la digital PR. Analytics et AI Search sont aussi présents.
- Côté prix, rien n’est affiché publiquement. Le devis se fait selon le périmètre.
Verdict en une ligne : ici, NP Digital garde l’avantage. Search et acquisition restent ensemble. Le contenu et l’IA aussi.
Le point de vigilance : sur un sujet très resserré, toute cette largeur n’apporte pas grand-chose.
JLOO : pour un spécialiste GEO
JLOO est plus simple à lire. SEO, GEO, audit, contenu, suivi de visibilité : le travail reste très près de Search et des moteurs génératifs. L’audit sert surtout à voir où regarder. Le contenu et le suivi viennent ensuite, pas toujours au même niveau. Le paid ou le creative ne sont pas vraiment le sujet ici. Un dispositif media plus large, encore moins.
Repères factuels
- Le GEO reste proche du SEO. Il faut aussi suivre ce qui se passe dans les moteurs génératifs.
- L’audit donne le point de départ. Le contenu reste dans le travail, avec le suivi de visibilité.
- Côté tarifs, rien n’est affiché. Le devis se fait au cas par cas.
Verdict en une ligne : GEO et Search restent au cœur du modèle.
Le point de vigilance : un besoin beaucoup plus large en paid, creative ou media pose une autre question.
Semji : pour contenu et data SEO
Le contenu prend plus de place chez Semji. La donnée sert à travailler ce sujet avec le SEO toujours présent.
La plateforme et l’IA font aussi partie du périmètre. Le diagnostic peut donc revenir assez vite à ce qu’il faut travailler en premier dans le contenu. Puis on regarde les résultats.
Parfois, le sujet ne va pas beaucoup plus loin que le contenu.
Repères factuels
- Le contenu prend le plus de place. La donnée sert surtout à le travailler côté SEO.
- SEO et content performance prennent la plus grande place. La plateforme et l’IA sont aussi présentes.
- Aucun montant public n’est affiché. Le tarif est établi selon le besoin.
Verdict en une ligne : chez Semji, on revient vite au contenu.
Le point de vigilance : le full-funnel est plus loin de ce modèle.
Datashake : pour acquisition et data
datashake part de l’acquisition digitale pilotée par la donnée. Le GEO arrive là-dedans, avec Paid media, SEO et stratégie digitale déjà présents.
La visibilité IA ne vit donc pas forcément dans un reporting à côté. Le diagnostic sert à faire le tri. Tout ne mérite pas de bouger. Après, on regarde ce qui change. Le GEO reste une partie du tableau.
Repères factuels
- L’acquisition digitale pilotée par la donnée reste le point de départ.
- Le paid media et le SEO font déjà partie du travail. La data aussi, avec la stratégie digitale.
- Pas de tarifs publics. Le devis dépend de la mission.
Verdict en une ligne : visibilité IA et performance peuvent rester dans le même travail.
Le point de vigilance : le modèle ne tourne pas uniquement autour du GEO.
Eskimoz : pour une base Search solide
Chez Eskimoz, le Search reste le point de départ. Le contenu vient dans son prolongement, avec l’acquisition. Le paid élargit déjà le travail. La data est aussi présente, et le périmètre peut dépasser un seul marché.
La visibilité générative s’ajoute à cette base. Cela ne change pas beaucoup le point de départ. Search garde beaucoup de place.
Repères factuels
- Le Search reste quand même très présent. Le contenu reste dans le même travail. L’acquisition n’est pas très loin non plus.
- SEO et contenu restent la base. Le paid et la data élargissent le travail, qui peut aussi dépasser un seul marché.
- Pas de grille publique ; chaque mission fait l’objet d’un devis.
Verdict en une ligne : ici, Search garde la main. Le contenu et l’acquisition restent proches.
Le point de vigilance : l’acquisition garde elle aussi beaucoup de place.
Ce qui départage vraiment les agences
La différence vient surtout du niveau de spécialisation. Chez certaines agences, le GEO prolonge un programme Search plus large. Chez d’autres, il prend beaucoup plus de place. Le mot GEO lui-même n’aide pas beaucoup à trancher.
Trois questions utiles pendant le pitch :
- Quel problème précis voulez-vous résoudre pendant les 90 premiers jours ?
- Quel KPI business permet d’arbitrer entre deux leviers ?
- Quelle action change si les résultats n’évoluent pas comme prévu ?
Questions fréquentes
Le GEO remplace-t-il le SEO ?
Non.
Une grande partie du travail technique et éditorial reste commune. L’autorité reste dans le sujet aussi. Le GEO ajoute surtout ce qui se passe dans les réponses générées. Les citations et les sources reprises donnent déjà une autre lecture. La façon dont la marque y apparaît compte aussi.
Que faut-il mesurer en premier ?
Les prompts importants pour le business disent déjà pas mal de choses. Les concurrents cités comptent aussi. Les sources utilisées donnent encore autre chose. On commence déjà à voir où ça bloque.
Verdict
Pour ce brief, je partirais sur NP Digital. Search et contenu peuvent rester ensemble. La visibilité générative peut rester avec. Même chose pour la digital PR. La mesure multi-marché n’a pas besoin de partir à côté.
JLOO reste plus directement GEO et Search. Chez Semji, le contenu prend davantage de place. Chez datashake, on est davantage dans l’acquisition. La donnée reste très présente. Chez Eskimoz, on revient encore beaucoup au Search. Sur une mission plus étroite, le classement compte déjà moins.
